Auteur : ameliebloomwood

#17 Chanel & Co

Passionnée de mode, je ne peux être insensible à Chanel, la Maison de Couture mais également son histoire et son origine Gabrielle Chanel

Ce n’est pas le premier livre sur l’histoire de Mademoiselle que je lis, cependant c’est le premier qui la dépeint de cette façon. Dans Chanel & Co, on parle évidemment du vêtement en tant que tel, de la naissance du tailleur au début en tant que modiste en passant par son désir de confort et d’émancipation de la femme par le vêtement.

Mais ce livre s’attache aussi à nous dresser le portrait d’une Coco humaine, icône certes mais avec sa part d’ombre et ses défauts. Talentueuse incontestablement, il transparaît surtout que Coco a toujours su bien s’entourer au bon moment. De ses amis-ennemis, elle sait prendre et apprendre le meilleur d’eux pour s’en servir, elle sait les faire briller et les abandonner quand elle n’y trouve plus son compte. Chanel a crée un empire, un empire basé sur son goût, qui n’aurait jamais eu telle ampleur sans la contribution de grands noms comme Cocteau, Churchill, la grande Duchesse de Russie, Colette et j’en passe.

A l’intérieur, on découvre une femme manipulatrice, collaboratrice aussi pendant la guerre, froide, perdue et profondément marquée par son enfance et l’abandon de son père. Se faire aimer oui, aimer non, Chanel ne s’attache jamais que pour un temps. Le seul homme qu’on la soupçonne d’avoir jamais réellement aimé se tue en voiture en 1919. Sa vie sera remplie d’amants et maîtresses, mais c’est seule qu’elle mourra avec la drogue qui ne le quitte plus depuis des années.

Avec ce livre, on découvre l’univers de Mademoiselle, son histoire, sa personnalité, son glamour, sa solitude. Chanel est un nom, un symbole, Gabrielle Chanel un être humain.

«La couturière explique que l’habit fait le moine. A chaque situation correspond une tenue.

  • Le vêtement te tient. Il façonne une attitude. Tu es comédienne non? De ton apparence naît l’impression que tu produis sur les autres. Le costume est un message. Il donne forme à ton personnage. Il t’aide.»

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#16 La vie est facile, ne t’inquiète pas

Mon dernier article remonte à quelques mois déjà! il concernait ma dernière lecture d‘Agnès Martin-Lugand, « Les Gens heureux lisent et boivent du café ». Avec ce livre, j’étais déjà conquise par l’histoire, les personnages et le style on ne peut plus simple de l’écriture, plus proche du langage parlé. C’est donc naturellement que ce nouvel article sera consacré à la suite de ce roman que j’ai dévoré en quelques heures « La vie est facile, ne t’inquiète pas ».

Quel plaisir de retrouver le personnage de Diane, de Félix, d’Edward et bien sûr le souvenir de Colin et Clara qui ne la quitte jamais !

 » A mon contact, il ferma brièvement les yeux, puis les rouvrit, m’implorant de faire quelque chose pour atténuer sa souffrance. Je me posai une question. Une seule. Une question interdite :qu’aurais-je fais si ç’avait été Clara? Par la pensée, je suppliai ma fille de me pardonner cette trahison, c’était avec elle que j’aurai dû faire ça. Faire ce que j’avais refusé avec son petit corps mort, lui dire que tout allait bien se passer, qu’elle irait bien, que je serais toujours là pour elle. […] Et puis des sons venus de très loin sortirent de ma bouche ; une petite berceuse que je chantais à Clara quand elle faisait un cauchemar. Ma voix ne trembla pas, alors que les larmes coulaient toutes seules sur mes joues. Nous pleurions tous les deux la même perte. Nous étions au même endroit, un gouffre où nous souffrions du manque. Les sanglots de Declan se calmèrent petit à petit. 

– Tu es une maman Diane? me demanda-t-il en hoquetant. « 

Si les Gens retraçait essentiellement l’étape du deuil de Diane, la suite, elle, aborde la reconstruction de cette femme. Entre Paris et l’Irlande, Diane ne sait définitivement pas où recommencer sa vie sans Colin et Clara, comment et avec qui?

Si vous avez aimé Les Gens, filez lire La vie, vite!la-vie-est-facile-ne-t-inquiete-pas-ebook

#15 Les gens heureux lisent et boivent du café

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux »

Clairement, une première page avec ses mots, cela n’annonce pas une franche partie de rigolade. Et effectivement « Les gens heureux lisent et boivent du café » de Agnès Martin-Lugand a de quoi décrocher une larme aux âmes sensibles. J’étais bien contente de le lire au calme chez moi plutôt qu’en public.

Ce livre c’est l’histoire de Diane, jeune trentenaire qui perd tragiquement son mari et sa fille. Un deuil difficile, une envie de voyage, des rencontres, des bonnes et des mauvaises, de l’espoir et puis de la tristesse. L’écriture y est fluide, ponctuée de dialogues, on s’imagine aisément les scènes dans sa tête, je l’ai lu en une seule fois, 2 heures, impossible de m’arrêter. Plus on avance dans la lecture plus les événements nous semblent prévisibles, après le deuil on imagine bien aisément une jolie rencontre, une reconstruction pour l’héroïne comme dans n’importe quel roman qui traite d’amour. C’est pas débordant d’originalité mais c’est joli. Finalement plus léger qu’on ne pourrait le penser, parfois même un peu simplet. Une mention spéciale pour la fin qui redonne un twist à l’histoire, pas vraiment ce que à quoi je m’attendais.

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#14 Avoir un corps

Arpenter les allées des libraires pour trouver les prochains livres qui m’accompagneront tous les jours, cela a toujours été un vrai plaisir. Comment choisir un livre? Qu’est ce qui attire l’oeil en premier? La couverture, le titre, l’auteur? Mardi, c’est l’auteur qui a déterminé mon choix.  J’ai donc jeté mon dévolu sur « Avoir un corps » de Brigitte Giraud. Il y’a quelques mois, la lecture de son livre « L’amour est très surestimé » m’avait énormément touché. C’est donc naturellement, après une brève lecture de la quatrième de couverture que je repars avec ce nouveau libre sur le bras.

Aussitôt rentrée, aussitôt entamé, déjà terminé! J’ai retrouvé dans ce livre tout ce qui m’avait plus dans le précédent, la simplicité de l’écriture, la justesse des mots et l’identification aux personnages rendue possible par la « banalité » des faits racontés. 222 pages qui retrace la vie de la protagoniste, sans jamais mentionner son prénom, 222 pages qui balaient son enfance, son adolescence et sa vie d’adulte. Des anecdotes par ci par là, parfois des descriptions plus poussées, de quoi parfois être un peu déboussolée car c’est son histoire à elle qu’on suit et rien d’autre.  Le fil conducteur du roman, c’est cette femme, ses peurs, ses interrogations, ses joies et surtout ses peines.

 » Ça commence avec une parole de ma mère. Désignant le sandwich que je viens de me confectionner avec une épaisse couche de beurre, elle espère que je ne vais pas « manger tout ça ». Comme je la toise du haut de mes treize ans, elle ajoute que je vais prendre des formes (encore cette histoire de formes). […] Je comprends et puis je doute, et, pour la première fois, je regarde mon corps comme un objet sur lequel je peux agir. […] Cette idée est un poison, le début de l’inquiétude. » 

Le roman insiste particulièrement sur les différentes étapes qui constituent la vie de cette héroïne, cette mademoiselle tout le monde qui sort de l’enfance, puis de l’adolescence, qui découvre la maternité et les aléas de la vie.

« Je ne veux pas et puis j’y pense. Je suis vrillée par la contradiction. Un enfant je n’en suis pas capable. J’ai envie et je suis effrayée. Cela dure longtemps, l’impossibilité d’admettre que je peux fabriquer des pieds, des yeux et des bras. Et un être dont je serais responsable. » 

Une histoire loin d’être exceptionnelle, ici pas de zombies, pas de vampires, pas de gouvernement tyrannique, juste le récit d’une vie qui passe et du besoin constant d’adaptation.

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#13 Au Bureau

Jeudi dernier, après un délicieux French 75 au London Café et une Délirium Red au Trappist, la faim a commencé à pointer le bout de son nez. Et c’est au restaurant Au Bureau qu’elle a été assouvie.

Au Bureau est situé en plein centre ville de Caen, face au Monoprix et en prime à quelques minutes de chez moi. J’ai ainsi souvent eu l’occasion de passer devant sans pour autant m’y arrêter. De ce que l’entrée laissait entrevoir l’intérieur avait l’air très agréable, banquettes en cuir, lumière tamisée et grands espaces. Tout semblait donc réuni pour y passer un agréable moment.

Nous avons donc commencé par un apéritif, un Kir mandarine à un prix relativement raisonnable suivi d’un Fish&Chips lui aussi tout à fait abordable. Niveau cuisine, rien à redire, le plat était bon et bien garni. En revanche, le gros bémol se situe au niveau du service … Peut être un manque de chance ce soir là, mais l’attente était particulièrement longue alors que la salle était quasiment vide et les boissons nous ont été apportées près de 30 min après l’arrivée des plats. Niveau addition, on s’en sort relativement bien, puisque mon plat et mon apéritif m’ont coûté 16 euros. Une première visite qui se clôture donc en demi-teinte.

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Au Bureau

41 Boulevard Maréchal Leclerc, 14000 Caen

#12 Louise et Juliette

9782709629324-G (1)De ma dernière visite au Mémorial de Caen je n’ai pas ramené uniquement des souvenirs et de l’émotion. Après un bref passage à la boutique de souvenirs, je suis rentrée chez moi avec un roman de Catherine Servan-Schreiber « Louise et Juliette ».

Nul besoin de vous préciser que le sujet du livre n’est pas léger compte tenu du lieu d’achat … Mais cette période de l’Histoire a toujours été source d’intérêt pour moi.

« Louise et Juliette » ça parle de quoi ? En quelques mots, c’est l’histoire bouleversante de deux soeurs inséparables que tout opposera pendant la guerre. Quand l’une vivra cachée, l’autre sombrera doucement mais sûrement dans les rouages de la collaboration.
Le roman commence avec le portrait de deux vieilles femmes en fin de vie dont l’histoire nous sera détaillée dans le corps du roman.

J’ai trouvé quelques longueurs à l’intrigue, mais on tremble, on accuse, on compatit ou on condamne au même rythme que les personnages.

L’histoire est complète, avant, pendant et surtout après la guerre, nous suivons les déboires de ces deux soeurs qui malgré les rancoeurs et les incompréhensions décident de se pardonner et de se comprendre.

Une jolie lecture qui décrit les liens très fort qui unissent des membres d’une même famille dans un contexte des plus difficiles.

#11 El Olivo

Si vous cherchez à aller au restaurant à Caen, il y’a 70% de chances qu’on vous en conseille un dans le Vaugueux, quartier de la ville connu pour ses nombreuses offres en terme de restauration.

Ainsi après avoir longuement hésité entre différents lieux, nous avons choisi d’aller dîner vendredi soir au restaurant El Olivo, situé au commencement du Vaugueux. J’avais très souvent entendu parler de ce restaurant sans jamais avoir eu l’occasion de les tester. C’est désormais chose faite et voici mes impressions.

Dans un premier temps la terrasse y est très agréable et permet de profiter des jolies soirées d’été comme ce fut le cas la semaine dernière. Niveau carte, il y’a de quoi ravir tout le monde, les amateurs de viandes, de poissons où ceux qui se contentent d’une salade, vous trouverez de quoi satisfaire vos papilles.

Pour vous parler de ce que j’ai testé, je vous recommande chaudement le carpaccio de bœuf au parmesan en entrée, une assiette bien fournie et un assaisonnement pile comme il faut, un délice. Ensuite, le tartare de saumon frais que j’ai commandé était également très correct, rien de sensationnel mais tout de même très bon avec des frites et de la salade en accompagnement.

Niveau addition, les prix sont corrects mais comptez tout de même une trentaine d’euros minimum avec une entrée, un plat et un apéritif.

 

El Olivo

32-34 Rue du Vaugueux

14000 Caen

 

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#10 Le trappist – Caen

Il y’a de ça maintenant quelques mois, j’ai quitté, non sans regrets, la ville de Rennes pour retourner vivre à Caen.

Caen est une ville que je connais déjà assez bien pour y avoir habité 3 ans pendant mes premières années de fac. Cependant, 2 ans après tout est un peu différent. Je ne repars pas de zéro mais il faut tout de même se réintégrer et ce n’est pas toujours chose aisée.


Hier, à l’occasion de mon anniversaire, nous avons jeté notre dévolu sur le bar Le Trappist,un bar belge sur le port où le large choix de bières saura combler tous les goûts. J’ai personnellement apprécié l’Hystérik à la pomme ainsi que la Blanche des Neiges et un peu moins aimé la bière à la noix de coco dont le nom m’échappe, qui s’avère au fil du verre un peu écœurante. Comble du cool, la bouteille de Delirium offerte pour mon anniversaire.

Le bar est assez vite plein mais à cette saison on peut tranquillement boire son verre dehors et profiter des belles soirées d’été.

Les prix sont plutôt raisonnables pour une bière de qualité. Alors amateurs/amatrices de bières, si vous passez par Caen vous savez ce qu’il vous reste à faire !

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Le Trappist

56 Quai Vendeuvre, 14000 Caen

 

#9 Veronica Mars : le film

J’imagine qu’on a tous rencontré aux détours d’un film, d’une série ou d’un livre un personnage dont on a aimé la personnalité et auquel on a su d’attacher au fil du temps au travers de ses aventures. Personnellement,je peux vous citer des tas de personnages de fiction dans ce genre que j’aurai trouvé super cool de connaître dans la vraie vie, d’Elizabeth Bennet (Orgueil et Préjugés) à Veda Sultenfuss (My Girl). Mais là si on me demande de choisir mon héroïne préférée, je réponds sans hésiter Veronica Mars!

Cette série a bercé mes années lycées, coup de coeur dès le premier épisode, Rob Thomas avait trouvé une fan. Ce que j’ai toujours aimé dans cette série c’est que malgré la présence des clichés bien propres aux séries américaines destinées aux jeunes, l’héroïne de la série était loin d’être fadasse. Veronica, une lycéenne interprétée par Kristen Bell, sait toujours quoi répondre, c’est une fille forte qui ne laisse pas marcher dessus par les autres, un peu tout le contraire de moi. C’est un peu stupide d’admirer un personnage de fiction mais Veronica était cette fille que je voulais devenir.

Plus loin encore je trouve que la série en elle même vaut le détour. De vraies intrigues, des dialogues très bien écrits et une bande son optimale, il n’en faut pas plus pour que la série devienne ma préférée de toutes et indétrônable pour le moment. Concernant le casting, autant vous dire qu’il est parfait, de Kristen Bell à Jason Dohring je dis un grand oui.

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Malheureusement suite à sa troisième saison, faute d’audiences, la série se termine un peu brutalement pour les fans, avec un dernier épisode laissant entrevoir encore beaucoup de possibilités. Pendant des années, la rumeur a couru que la série allait reprendre pour offrir une vraie fin à ses fans et puis il a fallu se rendre à l’évidence : ce plan de Veronica marchant sous la pluie sera bien le dernier. La fan base de Veronica Mars est toujours restait très active et n’a jamais rien lâché jusqu’à ce qu’enfin un solide projet de film voit le jour grâce à une plateforme participative sur Internet. Ni une ni deux, c’est sans réfléchir que j’apporte ma contribution pour soutenir ce projet et nous voilà un an plus tard avec un chouette film qui nous permet enfin d’offrir à cette série la fin qu’elle mérite.

Pas de spoliers concernant le film mais mon avis personnel. Je l’ai tellement attendu que je suis forcément un chouia déçue mais je vais exposer ici seulement les points forts que je lui ai trouvé. Dans un premier temps , le casting est quasiment réuni au complet pour cette adaptation et ça c’est plutôt très très cool, on y retrouve tous les personnages mythiques de la série, Weevil, Dick, Léo et bien sûr Logan! Les fans y reconnaîtront aussi pleins d’autres second rôles qui ont marqué la série. Seul bémol me concernant l’absence totale de Duncan qui est pour moi un personnage clé de la série même si disparu du casting depuis la deuxième saison.Dans le film, on retrouve la complicité entre Veronica et son père, le très fameux epic love entre Logan et Veronica, l’amitié avec Wallace et Mac et évidemment la putasserie de Madison. On ne pouvait pas rêver mieux!

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Bien qu’aucune sortie ne soit prévue en France, le film est disponible en VOD et téléchargement sous de nombreuses plateformes, alors mes petits marshmallows vous savez ce qu’il vous reste à faire et GO PIRATES !

#8 Back to the 60’s

Dans chaque ville, il y’a des endroits incontournables, les bons vieux classiques. Depuis mon arrivée à Rennes il y’a bientôt plus d’un an et demi, tout le monde me parlait des fameux burgers du restaurant Back to the 60’s. Située rue de St Malo, l’endroit porte très bien son nom avec une déco très inspirée des sixties et une carte plus qu’alléchante. Je n’avais jusqu’ici pas eu l’occasion d’y aller et c’est donc à quelques semaines de quitter la ville que l’opportunité se présente enfin.

 

La carte des burgers est assez complète, du classique au plus original, vous n’allez plus savoir où donner de la tête, le mexicain avec du guacamole, l’italien et ses tomates séchées, le triple burger ? Le choix va être difficile! Comptez entre 10 et 12 euros pour le burger et son accompagnement de frites et coleslaw.

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Niveau boissons là encore le choix est vaste, en plus des traditionnelles, vous y trouverez des sodas américains avec en plus la possibilité de prendre le soda du jour.

 

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S’il vous reste un peu de place pour un dessert vous risquez d’être face à un dilemme, milk shake ou glace ? Cheesecake ou donuts ? Le tout accompagné d’un bon chocolat chaud au marshmallow et vous avez mangé pour la semaine! 

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Back to the 60’S

5 rue de St Malo 

35000 Rennes